mardi 12 décembre 2017

[Avis] L'ange de Marchmont Hall de Lucinda Riley



Connais-tu l’auteure, mon cher lecteur ? 
Pour ma part oui, voir qu’un nouveau livre de Lucinda Riley va sortir c’est sûr et certain que je vais le lire. 
Il n’y en a qu’un que je n’ai pas encore lu, mais qu’au moment où tu lis ces lignes ce sera fait, c’est « la jeune fille sur la falaise".
Passons à mon avis



Déjà, j’aimerais souligner la beauté de la couverture du livre
En plus d’être quasi certaine que j’allais aimer le roman, la couverture en plus n’a fait que me conforter dans mon choix de le lire.

Lucinda Riley nous emmène dans son roman pour un voyage de 40 années, de Londres à Los Angeles et bien sûr dans la campagne anglaise dans la propriété de Marchmont Hall.
David, ami et cousin germain de Greta, l’emmène pour les fêtes de Noël à Marchmont Hall ; elle n’y a plus mis les pieds depuis plus de 30 ans, de plus, un grave accident lui a fait perdre la mémoire, cela fait 24 ans qu’elle a tout oublié.
Lors d’une promenade dans le parc de la propriété, un souvenir bouleversant va lui revenir.
À partir de là, l’auteure va nous raconter ces 40 années. 
40 années au cours desquelles Greta a bien souffert.

Mon cher lecteur, si le nombre de pages te rebute sache que le suspens que Lucinda Riley laisse planer jusqu’à la toute dernière page, l’émotion qu’elle y met, la beauté des sentiments et la profondeur de ses personnages te feront dévorer ce magnifique roman.

J’ai adoré Greta dès le moment où l’on fait sa connaissance et encore plus quand on replonge avec elle dans son passé.
Un personnage qui a tout juste 18 ans, juste après la guerre, pense que son bonheur dépend d’un homme. 
Elle est éduquée, mais très naïve. 
Au fur et à mesure, elle prendra conscience que, non, sa vie ne se réduit pas à être une épouse.
À partir de là, elle fermera son cœur à tous les hommes pour être une mère exemplaire pour sa fille.
David, son fidèle ami, rencontré à Londres dans un cabaret music Hall fera toujours partie de sa vie et même de sa famille, mais ça je te laisse découvrir par toi-même le pourquoi.
C’est aussi un de mes personnages préférés, j’ai énormément souffert pour lui, un homme tellement gentil et dévoué à sa très chère Greta, à sa mère LJ et plus tard à Ava.
Il porte tant de poids sur ses épaules et pourtant ne se plaindra jamais ni changera la conduite qu’il s’est promis de maintenir.
Greta voulait devenir une actrice célèbre, ce ne fut pas le cas, mais sa fille Cheska dès l’âge de 4 ans va devenir une très grande actrice.
Cheska enfant te fera fondre le cœur, mon cher lecteur, un ange blond aux yeux bleus, une gamine polie et bien élevée, mais qui au fur et à mesure du roman va changer de tout au tout, je l’ai vraiment détestée, haïe, même si je l’ai plaint, car les adultes autour d’elle n’ont rien vu venir.
Tu sens là la frustration que j’ai à ne pas pouvoir te dévoiler le traumatisme qu’a vécu Cheska et qui la hantera toute sa vie ?
Les secrets de famille sont au centre du roman. 
Il n’est pas toujours bon de cacher des choses aux personnes que l’on aime en pensant les protéger.
Cheska adolescente puis adulte est une actrice égoïste, elle ne se préoccupe que d’elle, sa famille à Londres n’existe plus.
LJ m’a complètement attendrie. Cette femme, au début du roman, habillée en homme et dirigeant l’exploitation fermière du domaine, une femme qui n’a pas froid aux yeux, elle m’a immédiatement plus. LJ , vielle femme de 85 ans, m’a aussi charmée, un personnage atypique que j’aurais aimé avoir pour confidente.
Enfin Ava, la plus jeune de la famille, je ne te dirai pas le lien qui les unit, mais je l’ai aussi, adorée. Elle est complètement dévouée aux animaux et à LJ, elle, au contraire de Cheska, vit pour sa famille même si elle est déterminée à devenir vétérinaire.
Elle aussi, tu la verras grandir.
Les personnages secondaires comme Mary ou Léon m’ont bien plu.

Lucinda Riley, en plus de te raconter l’histoire, te montre aussi les dures réalités de la vie d’acteur ou d’actrice. 
Les agents et réalisateurs prêts à tout du moment qu’ils se remplissent les poches.
Tu l’as compris, Lucinda Riley te dresse toute une galerie de personnages, très bien travaillée, leur psychologie se dévoile au fur et à mesure de ta lecture. 
Chacun d’entre eux est profondément humain ; ils commettent des erreurs, ils ont des failles et des faiblesses.

Que dire de l’écriture, si ce n’est qu’elle est, comme dans chacun de ses romans, fluide, descriptive sans l’être de trop, réaliste et belle.

L’auteure ne te ménage pas, de même que ses personnages, des drames, des moments d’horreurs, de la tristesse, mais au milieu de tout cela l’espoir aussi.

C’est toute une vie qu’elle nous raconte, avec ses joies, ses peines, ses amours accomplis ou non, la mort et la naissance, la maladie.
Elle aborde aussi un thème pertinent avec la psychologie de Cheska, mais dont je ne peux, hélas, pas te parler sans te spoiler.
Cheska fera souffrir autant qu’elle souffre elle-même. Oui, je t’ai dit que je l’ai détestée, mais j’ai aussi terriblement souffert pour elle.

600 pages qui se dévorent, grâce à la psychologie des protagonistes et l’écriture, mais aussi grâce à l’intrigue complexe que développe l’auteure, une intrigue qui se déroule sur toutes ces années.
Le dernier quart du livre a un côté thriller psychologique et apporte un suspens insoutenable, même s’il est présent tout au long du livre cette dernière partie est haletante.

Une saga familiale comme je les aime, j’ai adoré Marchmont Hall, je sentais la neige crisser sous mes pas, je voyais la beauté du paysage s’étaler devant mes yeux.
Des personnages fouillés qui font partie de ma famille de lectrice tellement je me suis sentie proche d’eux.
Une écriture fluide, sans temps mort, des flashs blacks et des retours dans le présent parfaitement amené et au bon moment qui ne te coupent pas dans ta lecture.


Un roman que je ne peux que te conseiller si tu aimes les fresques familiales ; la romance sans qu’elle soit omniprésente, le suspens, et si tu ne connais pas encore l’auteure.

Idéal en plus à lire en cette période de Noël !



L'ange de Marchmont de Lucinda Riley - Traduction de Marie-Axelle de la Rochefoucault - Roman contemporain, historique - romance - 544 pages, 22,50€ - Édition Charleston, en librairie le 17 novembre 2017
lundi 11 décembre 2017

[Bilan] Bilan lecture de novembre


Non non, tu ne rêves pas, c’est bien mon bilan de lecture de novembre que je te fais le 11 décembre, tout va bien, je ne suis pas du tout du tout en retard xD

La semaine prochaine, j’ai prévu de te faire le bilan des auteur(e)s découverts cette année, la semaine d’après un classement de mes meilleures lectures de cette année par genre et enfin tu auras mon top 10 des lectures de 2017. 
Quel programme n’est-ce pas ?



Le point positif, c’est que comme je fais le bilan tard, tous les livres sont chroniqués et tu pourras donc aller lire mes avis si tu en as envie. Tu n'as qu'à cliquer sur le titre pour accéder à mon avis.
(Oups non, deux romans ne sont pas chroniqués c’est la trilogie de La galerie des jalousies de Marie-Bernadette Dupyu, j’ai lu depuis le tome 3 et tu auras mon avis général sur cette très belle saga la semaine prochaine)
Trève de blabla, Commençons. 



Novembre fut un très bon mois puisque j’ai lu 21 livres

7 polar, thriller roman noir
4 romans contemporains, historiques
5 romans jeunesse / young Adult
5 New adult
comme chaque mois, j’ai lu de tout mais mes genres préférés sortent quand même du lot

Mon top 3 sera uniquement New Adult adult :

-L’honneur de Preston de Mia Sheridan
-The gravity of us de Brittainy C. Cherry
-Happy crazy love, tome 1 : Si nos chemins se croisent de Mélanie Harlow





Ces trois livres m’ont fait vibrer mais j’ai aussi eu un gros coup de cœur pour Vices de Gypsy Paladini, pour Marche à l’étoile de Hélène Montardre, pour le tome 6 de ma saga chouchou gardien des cités perdues
Une seule déception avec Maharajah, tom 1 de M.J. Carter




La liste dans l’ordre de lecture :

La galerie des jalousies, tome 1 de Marie-Bernadette Dupuy
La galerie des jalousies, tome 2 de Marie-Bernadette Dupuy

Comme je te le disais un très beau mois avec vraiment de très belles lectures, la joie de retrouver Philip Pullman, de clôturer une saga que j’adore La reine du Tearling et, enfin, même si Maharajah a été une déception, il aura eu le mérité de me faire sortir de ma zone de confort puisque je ne lis jamais de roman d’aventures et c’en était un et non pas un thriller comme annoncé.

Nous verrons décembre, en ce début de mois je lis moins, mes trois enfants sont en examens et donc je passe beaucoup de temps à les faire réviser mais je lis en général beaucoup pendant les vacances de Noël puisque ce sont deux semaines où je ne mets pas le nez dehors.

 Je te donne rendez-vous en janvier. 

A demain mon cher petit lecteur <3 









[Avis] Le plus beau des voeux de Alyson Noel


Quand j’ai vu la couverture, j’ai directement craqué, je crois que tu l’as compris si tu passes sur mon compte Instagram que j’adore cette période de Noël et ce livre me paraissait parfait pour la période.
Malheureusement, cela ne l’a pas trop fait entre lui et moi.
Non pas que l’histoire n’est pas belle, mais trop jeunesse pour moi ; c’est rare, mais ça arrive.

Je vais t’en parler comme pour toutes mes lectures, tu commences à me connaître ; j’essaie toujours d’être objective, si une lecture ne m’a pas plu je développe quand même mon ressenti, toi, peut être, que tu l’aimeras ?


Le résumé me paraissait idéal à lire en cette période de fête et de vœux de Noël.

Nick et ses amis ne font pas partie des gens populaires du lycée, ils sont plutôt les élèves que l’on pointe du doigt. Nick en a marre ; il rêve de célébrité, que surtout La fille de ses rêves le remarque.
C’est le dernier jour des cours avant les vacances de Noël et pour l’occasion le lycée organise un concours de chant avec comme membre du jury un ancien élève devenu star et son manager.
Nick tente sa chance, si la rock star très connue a fait ses premiers pas dans le même lycée que lui, pourquoi ce ne serait pas son tour ? 
Pourquoi n’aurait-il pas lui aussi son heure de gloire ? 
S’en serait fini des moqueries, il ne serait plus à la table des loosers.
Bien sûr, cela ne se passe pas comme prévu, une de ses amies, Plum, lui offre son cadeau d’anniversaire, essayant de lui remonter le moral, son anniversaire étant le 25 ; elle lui donne sa surprise en avance.
Dépité, en attendant le bus, Nick ouvre son présent. 
C’est un cupcake d’anniversaire avec une seule bougie, il décide de souffler sur la bougie en pensant à un vœu.
À partir de ce moment-là, la vie de Nick bascule.

Si je reconnais que le message que Alyson Noel essaie de faire passer est très bon au moment où tous ces jeunes ados rêvent d’être propulsés star du web, je trouve qu’elle a manqué de subtilité.
Tout se devine très vite et je n’ai pas du tout adhéré au héros du livre ni avant le vœu, ni pendant le vœu, ni pour le dénouement.
Je l’ai trouvé injuste et égoïste avec ses deux seuls amis, Dougal et Plum.
J’ai trouvé ses remarques très blessantes, mais bon, passons ; le manager de la rock star puis de Nick m’est sorti par les trous de nez.
Je l’ai trouvé agaçant, hautain ; alors, oui, c’est sûrement voulu de la part de l’auteure, de représenter le milieu comme cela, mais moi, ce que j’aurais voulu trouver dans le roman, c’est cette magie de Noël, cette magie qui me fait rêver et croire à l’impossible.
Oui, le thème est là, mais la magie très peu exploitée ou survolée.
Tout est prévisible, on voit les événements arriver de loin même le dénouement.

Nick devient celui qu’il a toujours voulu être, mais, est-ce que les strass et les paillettes, la fortune valent vraiment la peine ? Est-on plus heureux pour ça ? 
C’est ce que Alyson Noel va te démontrer.
Les personnages secondaires sont trop caricaturaux, c’est un roman typiquement américain dans ce que je n’aime pas. (Le beau gosse, la belle blonde, le joueur de foot musclé, la rock star, même le chien est caricatural du milieu.)

Malgré tout, je ne peux nier que l’on retrouve les aspects que j’aime lire à cette période, de la légèreté, la famille au centre du roman, l’ambiance des fêtes, la décoration du sapin, les biscuits qui cuisent. 
Cela aurait pu être une lecture doudou ; pas prise de tête comme j’aime en lire à cette période, elle n’est pas prise de tête, mais elle ne m’a pas apporté le rêve que j’attendais.
Je reconnais vraiment les leçons intéressantes que l’auteure essaie de faire passer, mais pour moi c’est traité avec beaucoup trop de facilité, de superficialité pour que j’y croie ou adhère.




Ce roman te plaira si tu as envie d’une lecture facile, que tu as envie de lire un peu de magie de Noël, mais ce roman s’adresse à mon sens à un lectorat très jeune, je dirais 10-12 ans
Je l’ai d’ailleurs conseillé à ma plus jeune des filles qui a 12 ans ; elle, je pense que l’histoire la fera rêver avec moi, cela n’a pas marché.

Si elle le lit, je viendrais vous donner son avis.



Le plus beau des voeux de Alyson Noel - traduction de Geraldine Toussaint - roman jeunesse - 303 pages, 14.95€ - Édition Michel Lafon, en librairie le 23 novembre 2017
vendredi 8 décembre 2017

[Avis] Les insurgés, tome 3 : domination de Elle Kennedy


Me revoilà, mon petit lecteur, avec un New Adult, souviens-toi ; je t’ai déjà donné mon avis sur le tome un, Conquête et sur le tome deux, Addiction clique pour lire mes avis.

Comme pour le précédent je signale qu’il y a de nombreuses scènes de sexe.
Dernier rappel, nous sommes dans une dystopie. 
Enfin comme c’est un troisième tome mon avis sera plus court pour éviter autant que possible les spoilers pour les futurs lecteurs.



Domination est le troisième tome de la saga, celui-ci se passe essentiellement à Forworth, la ville de Reese et de son bras droit Sloan.
Rylan de la bande de Connor y est resté pour préparer ce qu’ils avaient prévu dans le tome deux. Désolée je ne peux rien dire de plus sans spoiler.

On a moins de dystopie que dans les précédents opus, ce tome est essentiellement consacré à la mission que Reese, Connor et les autres chefs insurgés au nord et au sud ont préparée.
Du côté des personnages, les héros de cet opus sont Rylan, Sloan et Reese.
Rylan depuis le tome un veut au moins une fois Reese, aucune femme ne lui résiste, mais elle, elle se refuse toujours à lui.
Sloan son bras droit garde ses sentiments envers elle pour lui ; il est là pour la protéger des autres et parfois d’elle même.
Reese veut se venger ; elle veut anéantir le conseil mondial (pour rappel, voir mon avis sur le tome un). Elle est prête à tout.
Pourquoi veut-elle se venger à ce point ? 
Si rapidement on l’apprend dans cet opus. 
L’auteure nous dévoile beaucoup plus sur la création de Foxworth, raconte comment Reese est arrivée à diriger cette ville d’insurgés.

Rappel du monde dans lequel évoluent nos héros : "C'est une société totalitaire. Tout le monde est contrôlé par le Conseil Mondial. L'électricité n'est autorisée qu'à certains moments de la journée et pour des périodes définies (...)La nourriture est bonne et les appartements sont propres. Ils assignent à tout le monde un métier à un très jeune âge. Tu vis chez chez tes parents pendant qu'ils te forment, et à 18 ans, on te donne un travail (...) sauf pour les premiers nés des génitrices, des femmes choisies pour se reproduire. Pour les encourager chaque femme est autorisée à garder son premier enfant (...) elles gardent l'enfant jusqu’à ce qu'ils soient sevrés, puis ils leurs enlèvent (...). 

Ces gens vivent dans des cités, contrôlés sur tout, ceux qui ont refusés sont les insurgés, ceux qui les pourchassent pour les tuer sont les insurgés Il n'existe plus qu'un seul gouvernement dans le monde entier le Conseil Mondial.

Comme tu le vois nous sommes vraiment dans une dystopie, et à mon sens, originale avec des réflexions intéressantes sur ce qu'est le monde d'aujourd"hui avec tous ces régimes différents ( monarchie, dictatures, gouvernement, etc.) ou sur ce qu'est de vivre au jour le jour, que feriez-vous ? Que seriez-vous prêt à accepter pour sauver vos proches ?

Elle Kennedy nous dévoile aussi la psychologie de Rylan et Sloan, leurs failles, les erreurs qu’ils pensent avoir commises, la culpabilité qu’ils traînent tous les deux et la raison pour laquelle les trois héros de ce tome refusent de croire à l’amour.
J’ai aimé ce troisième tome même si je ne l’ai pas autant apprécié que le premier opus. Par contre ravie d'en apprendre plus sur Rylan qui est un personnage qui m'intrigue depuis le départ. 

L’intrigue est intéressante, car elle permet une certaine croissance et un bon développement de chacun des personnages.
Rylan ne se résume pas au plaisantin sensuel et insouciant qu’il donne en image aux autres habitants. Sloan est beaucoup plus tendre que le soldat sérieux qu’il laisse paraître. Quant à Reese si elle est dure j’ai été étonnée de connaître son autre facette.
Le roman les réunit tous les trois ; il y a une alchimie qui se crée, non seulement entre Sloan et Reese, entre Rylan et Reese, mais aussi un lien très fort entre Sloan et Rylan. 
Je ne lis pas beaucoup de romance M/M, mais ce que j’ai lu ici, l’amour entre eux m’a plu, pas émue non, mais c’est une très belle histoire. 
J'ai préféré les garçons à Reese, c'est le personnage féminin avec lequel j'ai le moins accroché depuis le début

Je te rappelle, mon cher lecteur, que c’est assez chaud, certaines scènes de plan à trois pourraient choquer. 
Cela n’a pas été mon cas, on sent vraiment que ces gens n’ont plus rien à perdre depuis la guerre qui a eu lieu. 
Ils vivent tout comme si c’était leur dernier jour de vie.

La fin du livre nous laisse présager une très bonne suite, je pense plus à un dénouement entre les insurgés et le conseil mondial.
Il y a un retournement de situation important à la fin de cet opus.

L’écriture d’Elle Kennedy est toujours aussi fluide et addictive.

Je le rappelle une dernière fois, cette saga est bien plus hot qu’"Off campus", par contre tout autant additive mais, en le sachant je n’ ai pas été déstabilisée ni choquée. 
Oui, il y a beaucoup de scènes, mais aussi une évolution des personnages et de la situation.

Pour ma part, c’est une saga que j’ai hâte de continuer même si la qualité des tomes est un cran en dessous du premier, on sent que l’auteure construit sa dystopie et la guerre qui oppose les deux clans.
Je pense que le quatrième nous réserve de belles surprises et beaucoup plus d’action même si elle est bien présente dans cet opus. Je suis frustrée de ne pas pouvoir vous en dire plus.

Les insurgés, tome 3 : Domination de Elle Kennedy - traduction de Robyn Stella Bligh -Dystopie, New Adult - 300 pages, 17€ - Éditons Hugo, collection New Romance, en librairie le 2 novembre 2017



jeudi 7 décembre 2017

[Rendez-vous] Throwback Thursday livresque #10




Qu’est-ce que le Throwback Thursday livresque ? Un rendez-vous que Bettie Rose Books a crée en 2016 pour permettre à chacun de partager une lecture ancienne ou plus récente au choix, mais toujours sur un thème très vaste. 
Rien à voir avec le TTT qui lui demande 10 livres et parle parfois au futur. 




Non le Throwback comme son nom l’indique, invite à se replonger dans nos plus jolis souvenirs livresques.
Toutes les semaines Bettie Rose Books propose un thème, cette semaine c'est : 


Je ne suis pas allée à Montreuil (un jour, j’irai, c’est certain, mais la vie n’est pas un long fleuve tranquille n’est-ce pas, bref passons)
Un livre jeunesse, j’en ai lu des très bons cette année, j’ai continué des sagas que j’adore, mais s’il y a bien un titre qui me vient en tête directement c’est Sirius de Stéphane Servant chez les Éditions du Rouergue


Le résumé :

Alors que le monde se meurt, Avril, une jeune fille, tente tant bien que mal d’élever son petit frère, Kid. Réfugiés au cœur d’une forêt, ils se tiennent à l’écart des villes et de la folie des hommes... jusqu’au jour où le mystérieux passé d’Avril les jette brutalement sur la route. Pourchassés, il leur faut maintenant survivre dans cet univers livre au chaos et à la sauvagerie. Mais sur leur chemin, une rencontre va tout bouleverser : Sirius. Avec ce road trip post-apocalyptique, Stéphane Servant signe un grand roman d’aventure, brut et haletant.

Mon avis en quelques mots :

Stéphane Servant nous entraîne dans un récit post-apocalyptique ; roman destiné, à la base pour les adolescents je le conseillerais à tous les adultes amoureux des mots, bienveillants, amoureux de la nature et de tout ce qu’elle a à nous offrir de beau, des arbres aux animaux.
Il signe une fois de plus un roman d’une immense beauté, on retrouve son langage empreint de poésie, d’image, d’onirisme.

Tout en simplicité il vous fait réfléchir sur la bêtise de l’homme, sa méchanceté surtout envers ce qu’il ne comprend pas, la nécessité de ce retour aux sources, de tendre l’oreille, d’ouvrir ses yeux bien grand pour voir, tellement voir et ressentir tout ce qui est beau autour de nous.

Que l’amour existe, même entre des êtres de natures différentes, qu’il n’est pas impossible de communier avec la nature, de comprendre ses animaux.
Il nous pousse au questionnement autour de la culpabilité, de la tristesse, de la vie simple au lieu de toute cette société dé surconsommation.

Alors oui c’est avant tout un roman d’aventures et de complicité avec les animaux à travers le personnage de Kid, mais c’est aussi la plus belle fin du monde qu’il m’ait été donné de lire.

Lien de mon avis : http://luciebook.blogspot.be/2017/10/avis-sirius-de-stephane-servant.html

Et toi quel est le livre que tu as choisi ?

[Avis] Forbidden de Tabitha Suzuma



Aujourd’hui, mon cher lecteur, je vais te parler d’une livre qui a mis des années à être édité en français, j’en avais entendu parler immédiatement par des copines lisant en VO. 
Elles étaient toutes unanimes sur la beauté de ce livre.
Quand j’ai vu qu’il était enfin édité en français je l’ai donc bien entendu acheté et lu.
Comment t’expliquer à quel point je suis profondément émue, que j’ai lu ces 500 pages avec la boule dans la gorge et que j’ai fini en sanglot.
Comment te dire que Tabitha Suzuma raconte un amour interdit ; elle aborde un thème dérangeant, mais qu’elle arrive à te faire passer outre cela et te montrer ce qu’est aimer en bravant tous les interdits parce que c’est plus fort que tout et qu’à ce moment-là la raison n’a plus lieu d’être ?

Si tu n’as jamais entendu parler de ce livre, il aborde le sujet tabou de l’inceste consenti entre un frère et une sœur




Maya, Lochan, Kit, Willa et Tiffin sont 5 enfants vivant dans la banlieue londonienne livrés la plupart du temps à eux-mêmes. 
Le père a quitté le domicile conjugal, il n’a plus donné de nouvelle depuis qu’il a refait sa vie et la mère, une alcoolique invétérée ne pense qu’à faire la fête ou à passer son temps chez son petit ami du moment, Dave.
Tout ce qu’elle fait c’est de donner de l’argent à contrecœur et par peur des menaces à ses deux aînés : Lochan et Maya.
Lochan est en derrière année au lycée et s’apprête à rentrer à l’université, Maya à 16 ans, Kit 13 ans, Tiffin 9 et Willa, la plus jeune 5 ans.
Les deux aînés n’ont qu’une seule obsession que jamais les services sociaux ne soient au courant de la situation et que jamais ces 5 enfants ne soient séparés.
Lochan prend sur ses épaules le rôle de chef de la famille, il s’occupe de tout avec sa sœur Maya ; du petit déjeuner ; de les amener à l’école, des devoirs, de la préparation des repas, du bain et des rituels du coucher.
Tu le comprends, dès à présent, Lochan et Maya jouent le rôle de père et de mère non pas par choix, mais parce qu’ils veulent garder la famille unie et préserver les plus jeunes.

Lochan est un personnage que je n’oublierai jamais, déjà de par la maturité dont il fait preuve pour élever ses frères et sœurs mieux que certains adultes.
De par sa profonde détresse, il souffre d’un profond trouble psychologique, une phobie sociale.
Il est incapable de prendre la parole en public ni même d’entamer ou poursuivre une discussion avec ses copains de classe.
Aller à l’école est une épreuve pour lui, on sent et on vit sa détresse. 
Il s’isole sur les temps de midi pour éviter toute confrontation avec autrui et c’est pourtant un excellent élève. 
Il étudie d’arrache-pied pour entrer à l’université.
Chez lui c’est une tout autre personne, joyeux, tendre avec les plus petits, raisonnable et intransigeants quand il le faut.
Quand en plus il vient à comprendre que les sentiments qu’il éprouve pour Maya ne sont pas des sentiments « normaux » pour un frère il se fustige encore plus.
C’est un adolescent totalement torturé parce qu’il vit, endure et ressent. 
Il pense être anormal.
Maya, elle a toujours été très proche de Lochan, ils n’ont que 13 mois de différence. Elle l’a toujours considéré comme son meilleur ami et elle aussi commence à analyser ses sentiments pour Lochan.
Elle ressent le même.
L’un comme l’autre, mais surtout Lochan vont lutter contre ce besoin irrépressible qu’ils ressentent. Ils vont tenter de toutes leurs forces de repousser l’inéluctable.
L’un comme l’autre en souffre profondément et n’ont personne à qui se confier.
Qui pourrait bien les comprendre et les aider ? Si cela se savait, leur famille éclaterait.
Une fratrie qui tente de former une famille normale, mais qui est complètement bancale malgré tous les efforts fournis par les deux aînés pour tenter de garder un semblant de rythme et de normalité.

Ce livre est beau à plus d’un titre, car bien au-delà du sujet tabou la famille Whitely te serrera le cœur et ses membres pénétreront ton âme.
Comment imaginer qu’une mère puisse être à ce point défaillante et laisser toutes ces responsabilités et ce poids sur deux jeunes ados ?
Grâce au parcours chaotique de la famille, Tabitha Suzuma va te confronter à ton jugement. Si au début du roman ou même avant de le lire tu te dis que c’est glauque, dérangeant, qu’il faut être malade pour ne fusse que l’envisager tu changeras au fur et à mesure d’opinion.
Attention, ne me fais pas dire ce que je ne pense pas ; je ne valide pas l’inceste pour autant sauf qu’ici l’auteure te met devant la situation telle qu’elle est et te permet de prendre un certain recul et de comprendre.
Alors est-ce que ces sentiments qu’ils éprouvent l’un pour l’autre ont toujours été là ou est-ce parce qu’ils sont bien plus père et mère que frère et sœur et que du coup leur attirance se révèle à eux ?
Je souligne l’intelligence de l’auteure de bien te faire comprendre l’état psychologique de chacun des membres de la famille avant de dévoiler le sujet. 
Et encore, il est développé d’une telle manière que tu ne peux pas condamner ces deux jeunes gens.
Leur amour est indéniable. La souffrance que cet amour provoque chez eux l’est tout autant, tu n’auras envie que d’une chose : les protéger.
Tu peux utiliser tous les adjectifs que tu veux : malsains, intolérables, horribles, glauques, intolérables, mais au final tu diras juste un mot : magnifique.
Comme j’ai souffert surtout pour Lochan. 
Ses attaques de paniques si bien décrites par l’auteure sont d’une violence incroyable. 
Les mots qu’il utilise envers lui te donneront qu’une seule envie : le serrer dans tes bras.
Bien qu’étant conscients que leur amour est impossible, inacceptable ils ne peuvent lutter contre leurs sentiments.
Des sentiments purs et vécus de manière très simple.
Ce n’est pas du tout un livre cru, il n’y a presque pas de sexe même si leurs corps réagissent, leur lien est bien plus que charnel.
Ce sont des âmes sœurs nées dans la mauvaise famille.
Ce que l’auteure met en avant c’est l’amour avec un grand A, que quand on est vraiment amoureux le cœur prend le dessus sur le cerveau.
Ils ont beaux lutter, essayer de toute leurs forces de résister ils n’y arrivent pas.
Bien conscient qu’ils risquent gros et pas en pensant à eux, mais à leurs frères et sœurs ils s’évitent au maximum.
Ils s’en rendent malades de souffrance l’un comme l’autre. Tu ne peux qu’être bouleversé en lisant ce roman.
Tu espères avec eux, tu as peur comme eux que leur secret soit découvert et puis tu souffres pour chacun de ces enfants, de la plus jeune au plus âgé.
La fin m’a brisée.
Même en prenant du recul au cours de ma lecture j’ai été énormément touchée. 
Alors oui cela peut choquer, oui c’est une relation malsaine, mais je n’ai pas ressenti cela du tout.
L’auteure te livre les sentiments de ses protagonistes avec pudeur. 
Elle ne condamne pas et ne valide pas non plus.
Elle te montre simplement deux êtres qui n’auraient pas dû naître frère et sœur et qui vont devoir lutter contre leur volonté, cacher à tous leurs sentiments.

Un livre absolument magnifique, une histoire d’amour sublimée par la plume de Tabitha Suzuma, un livre qui te montre le chemin de la tolérance, qu’avant de juger il faut pouvoir connaître. 
Un sujet tabou au milieu d’une famille dysfonctionnelle avec des frères et sœurs aînés qui font tout leur possible pour que leur famille ne soit jamais éclatée.
Tu ressentiras de la peur, de la colère envers cette mère si l’on peut encore l’appeler mère, énormément d’empathie pour Lochan, tu pleureras et tu auras le cœur serré.

Bien sûr, il faut lire le livre en connaissant le sujet, mais l’intelligence de l’auteure a été de nous amener petit à petit à ce tabou. On n’entre pas directement dans le vif du sujet, l’auteure te donne le contexte pour que tu puisses appréhender pleinement cette relation « hors normes »
C’est un livre bien plus profond que cela, cela serait vraiment réducteur que de ne considérer que juste par cet inceste consenti.
Je n’ai pas pu le déposer avant de le terminer, j’ai espéré comme les héros, j’ai serré les dents ; la boule au ventre j’ai continué ma lecture pour éclater en gros sanglot.

Au moment où je t’écris cette chronique, je revis l’histoire de Lochan et Maya et l’émotion refait surface.

Une écriture sublime, addictive, fluide, un tempo et un suspens maintenu du début à la fin. Une alternance de narrateur, on a les points de vue de Lochan puis de Maya. 
Cela te permettra de comprendre combien ils souffrent de s’aimer, mais aussi combien ils souffrent de ne pas pouvoir s’aimer.
Une lecture dense, percutante dure et intense, mais que je ne regrette absolument pas d’avoir lu, bien au contraire.


Je m’arrête là, je sais, je t’ai écrit un très long ressenti, mais résumer ce livre à 10 lignes est tout bonnement impossible et serait un non-sens. 
Je te donne ici toutes les clés pour que tu puisses lire le livre ou non en connaissance de cause.


Tu adhéreras ou pas, pour ma part je suis complètement convaincue par ce roman qui peut être certes dérangeant, mais tellement puissant et beau.



Forbidden de Tabitha Suzuma - traduction de Forence Moreau - New Adult  - 535 pages, 16.90€ - Édition milady, collection New Adult, en librairie le 22 septembre 2017
mercredi 6 décembre 2017

[Avis] Ma vie cachée de Becca Fitzpatrick


Coucou mon cher lecteur, aujourd’hui je viens te parler d’un livre (sans blague 😆) d’une auteure dont j’ai tout lu jusqu’à présent (pour les VF).

Becca Fitzpatrick nous offre un livre d’un genre totalement différent de sa célèbre saga Hush Hush, il se rapproche plus de Black Ice si tu l’as lu.
Un très bon polar/roman suspens pour ado qui m’a complètement convaincue.
Sans être un coup de cœur, c’est une excellente lecture à laquelle je donnerais la note de 16/20

Avant de le commencer, soit assuré d’avoir quelques heures devant toi, car c’est une lecture terriblement addictive. Les pages défilaient, impossible de m’arrêter de lire.



Estella Goodwinn témoin d’un meurtre commis par un membre d’un cartel de la drogue intègre le programme de protection des témoins en attendant le procès.
Changement de nom, de ville, de vie.
Elle doit quitter Philadelphie et son petit ami Reed pour Thunder Basin, petite ville du Nebraska.
Je ne t’en dis pas plus sur le pitch, tu as là l’essentiel.

Estella/Stella, le moins que l’on puisse dire, n’est pas du tout enchantée de cette situation ; quitter Philadelphie et toutes ses activités pour cette ville rurale plantée au milieu de nulle part et en plus devoir habiter avec cette flic à la retraite, Carmina.
À son arrivée nous faisons la connaissance d’une jeune fille énervée, elle ne comprend pas cette injustice pourquoi a-t’elle dû tout quitter alors qu’elle n’a commis aucune erreur si ce n’est celle d’avoir grandi trop vite pour aider sa mère à se sortir de son addiction aux drogues et médicaments. D’avoir voulu la protéger en témoignant contre son dealer.
Carmina est bien décidée, en plus, à ne pas se laisser mener par le bout du nez ; Stella qui n’a jamais dû respecter aucun horaire va devoir passer son été avec un couvre-feu et en plus celle-ci l’oblige à trouver un job d’étudiant elle qui n’a jamais dû travailler de sa vie, venant d’une famille aisée.
Stella fait la forte tête, elle vit dans l’angoisse que Danny Balando la retrouve, son petit-ami Reed lui manque atrocement. 
Elle est traumatisée parce qu’elle a vu.
Si au départ elle compte les jours qui la séparent de la fin de l’été, moment où elle aura atteint sa majorité et pourra vivre seule ; peu à peu ; elle s’habitue à sa nouvelle vie surtout depuis qu’elle a fait connaissance de Chet.
Même si elle a très peur pour Reed, elle n’a aucun moyen de le contacter, elle est coupée de tout.
Carmina et Chet, les autres personnages principaux du roman, ont chacun d’eux un passif, des secrets. 
Des erreurs commises qu’ils voudraient pouvoir oublier ou se racheter.
Carmina se protège en étant d’apparence acariâtre, elle n’a pas l’air d’avoir beaucoup d’humour, mais c’est une carapace qu’elle s’est forgée. 
Peu à peu au fur et à mesure de la lecture on lit l’attachement qu’elle éprouve pour Stella même si celle-ci ne s’en rend pas immédiatement compte.
Chet est un jeune homme adorable, galant, travailleur, il fait tout ce qu’il peut pour aider son frère.

Comme je te le disais, l’écriture est très addictive, fluide, un tempo qui ne ralentit pas avec une fin très haletante.
Le sujet du livre, le programme de protection des témoins, est très intéressant. 
Qui pourrait du jour au lendemain devoir quitter sa famille ; ses amis ; tous ses repères ; pour prendre une nouvelle identité et devoir mentir sans arrêt, contrôler tout ce qu’on dit sans avoir de difficulté ? En plus ici le personnage est jeune, Estella n’a que 17 ans. 
Elle fait quand même preuve de beaucoup de sang-froid par rapport à tout ce qu’il se passe dans sa vie.
Les intrigues supplémentaires qui se rajoutent dans la ville où notre héroïne atterrit rajoutent du suspens à l’intrigue principale.
Enfin, l’histoire d’amour naissante entre Chet et Stella est toute belle, ils ont chacun un passif, Stella ne veut pas trahir Reed ni être obligée de mentir à Chet.
Chet est un personnage que j’ai adoré, fort, compréhensif, loyal, mature. Son passé est bouleversant et touchant.
Tout comme Carmina, si au début j’ai eu du mal à la cerner au final elle m’a beaucoup émue quand j’ai compris les profondes blessures qu’elle cachait.
Des personnages secondaires complètent le roman et apportent une touche d’humour, d’amitié.

Stella va revoir complètement les idées reçues qu’elle se faisait sur les petites villes agricoles. 
Estella va disparaître de plus en plus au profit de Stella et de sa nouvelle vie.
On espère avec elle, on se demande quelle décision elle prendra à la fin de ces 3 mois, on craint pour elle surtout que le passé n’est jamais très loin.

J’ai vraiment adoré cette lecture pleine de tendresse et de rebondissements, j’ai aimé les paysages du Nebraska et les habitants de Thunder Basin. 
Des personnages principaux bien construits, qui te semblent réels. 
Des héros imparfaits comme j’aime.
Un suspens qui reste constant, des moments de douceur, d’autres de douleurs, des retournements de situations inattendus. 
Ce que Stella a raconté aux policiers est bien plus complexe qu’il n’y paraît au début, Becca Fitzpatrick m’a totalement surprise par deux faits que je n’aurais absolument pas deviné.
En bref une super lecture que je te conseille.



Tu l’aimeras si tu aimes les polars ou que tu as envie de les découvrir, un peu comme j’avais aimé et conseillé dans l’ombre de Stella (retrouve ma chronique ici)
Pour les adultes, n’oubliez pas que c’est un roman pour adolescent, avec des adolescents qui ont des réactions propres à leurs âges.

Pour moi, cela ne m’a posé aucun problème alors que je lis énormément de thriller et de polar adulte cette fois.


Ma vie cachée de Becca Fitzpatrick - traduction de Catherine Nabokov - Young Adult, suspens, roman contemporain, polar - 432€, 17.90€ - Édition Pocket Jeunesse, collection Territoires. En librairie le 19 octobre 2017
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